Mon Buenos Aires, c'est eux....
Oups, oups, oups…
Oui oui je sais encore écrire
–pour celui qui me dira avec des fautes, je lui répondrai
de s’occuper de ses points virgules-
J’ai décidé, grande résolution, de prendre une demi journée, pour donner de mes nouvelles….
Le pays des Gauchos va bien,
Et je me sens comme un poisson dans l’eau.
Que vous conter de ma vie de portena ?
Commençons par les protagonistes : -photos dans "mi vida en Argentina"-
Je ne vous présente plus Joanna, ma colocataire bien-aimée,
Seule de son espèce à pouvoir se faire courtoisement sortir d’un bar,
Pour avoir répondu de manière incisive aux insultes… du patron –ça minette c’est pour ton blog.
Viens ensuite notre second coloc, Zag, qui se retrouve avec des points de sutures pour jouer sur une rampe de skate… sans skate…
Ma Laurène que je croise toujours avec grand plaisir pour prendre un verre de vin plaza Serrano, à sa sortie de boulot
Sans oublier Fx, mondialement connu pour son aptitude
à m’embarquer dans des parties de billards sans fin
avec un peu plus d’alcool dans le sang qu’il ne le faudrait.
Steph, sa coloc, sainte parmi les saintes, qui tente de mettre de l’ordre dans ce bronx et
Pedro qui prend les points d’eau des boites pour une piscine, au grand damne des videurs.
Et puis nous avons les autres : ceux de ma seconde maison un peu…
Cet hôtel est un peu l’auberge espagnole en pire…
Des voyageurs du vieux continent majoritairement
viennent se perdre par vingtaine, ce qui me permet,
petite française que je suis, de rencontrer des perles.
En ce moment l’hôtel est peuplé de jeunes, apparemment nostalgiques des années hippi,
Qui toce la guitare et chantent toute la nuit – j’avoue que je les étranglerais bien de temps en temps.
Dans les permanents nous avons Christian, colombien,
qui dès que je le taquine sur sa timidité me répond « siiiii, lllloooo hablllllo »,
Claudio, l’italien : vous connaissez Jean Claude Duss ? Multipliez par 10.
La dernière fois que je lui ai demandé s’il avait enfin réussi à avoir le numéro d’une argentine, il m’a bravement répondu :
« presque… »,
devant mon incompréhension il m’a expliqué
qu’elle avait du se tromper d’un chiffre en lui donnant le numéro…
Puis Kristina, notre junky à nous,
Bastien contre qui j’ai perdu ma famille au poker,
Mais en bon gersois qu’il est, m’a promis de me le rendre contre un peu de foie gras…
Sans oublier bien sur Nacho, sur qui je ne ferai aucun commentaire, Pablo et Carlos, les Duenos de l’hotel qui tentent tant bien que mal de gérer ce petit monde.
Voilà pour les personnes….
Je continuerai par les histoires plus tard,
Vous embrasse,
Rosabelle.
Oui oui je sais encore écrire
–pour celui qui me dira avec des fautes, je lui répondrai
de s’occuper de ses points virgules-
J’ai décidé, grande résolution, de prendre une demi journée, pour donner de mes nouvelles….
Le pays des Gauchos va bien,
Et je me sens comme un poisson dans l’eau.
Que vous conter de ma vie de portena ?
Commençons par les protagonistes : -photos dans "mi vida en Argentina"-
Je ne vous présente plus Joanna, ma colocataire bien-aimée,
Seule de son espèce à pouvoir se faire courtoisement sortir d’un bar,
Pour avoir répondu de manière incisive aux insultes… du patron –ça minette c’est pour ton blog.
Viens ensuite notre second coloc, Zag, qui se retrouve avec des points de sutures pour jouer sur une rampe de skate… sans skate…
Ma Laurène que je croise toujours avec grand plaisir pour prendre un verre de vin plaza Serrano, à sa sortie de boulot
Sans oublier Fx, mondialement connu pour son aptitude
à m’embarquer dans des parties de billards sans fin
avec un peu plus d’alcool dans le sang qu’il ne le faudrait.
Steph, sa coloc, sainte parmi les saintes, qui tente de mettre de l’ordre dans ce bronx et
Pedro qui prend les points d’eau des boites pour une piscine, au grand damne des videurs.
Et puis nous avons les autres : ceux de ma seconde maison un peu…
Cet hôtel est un peu l’auberge espagnole en pire…
Des voyageurs du vieux continent majoritairement
viennent se perdre par vingtaine, ce qui me permet,
petite française que je suis, de rencontrer des perles.
En ce moment l’hôtel est peuplé de jeunes, apparemment nostalgiques des années hippi,
Qui toce la guitare et chantent toute la nuit – j’avoue que je les étranglerais bien de temps en temps.
Dans les permanents nous avons Christian, colombien,
qui dès que je le taquine sur sa timidité me répond « siiiii, lllloooo hablllllo »,
Claudio, l’italien : vous connaissez Jean Claude Duss ? Multipliez par 10.
La dernière fois que je lui ai demandé s’il avait enfin réussi à avoir le numéro d’une argentine, il m’a bravement répondu :
« presque… »,
devant mon incompréhension il m’a expliqué
qu’elle avait du se tromper d’un chiffre en lui donnant le numéro…
Puis Kristina, notre junky à nous,
Bastien contre qui j’ai perdu ma famille au poker,
Mais en bon gersois qu’il est, m’a promis de me le rendre contre un peu de foie gras…
Sans oublier bien sur Nacho, sur qui je ne ferai aucun commentaire, Pablo et Carlos, les Duenos de l’hotel qui tentent tant bien que mal de gérer ce petit monde.
Voilà pour les personnes….
Je continuerai par les histoires plus tard,
Vous embrasse,
Rosabelle.
Par Rosabelle, Lundi 27 Novembre 2006 à 21:56 GMT+2 dans Argentina (article, RSS)




